GHK-Cu fait partie de ces sujets où les détails comptent plus que les titres. Cette page rassemble le contexte, les mécanismes et les points pratiques les plus consultés.
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Le traitement des victimes exposées à un agent Novitchok nécessite davantage de moyens que pour les autres agents innervants. En règle générale, l'utilisation d'anticholinergiques rapides tels que l'atropine peut bloquer les récepteurs de l'acétylcholine afin de prévenir l'empoisonnement du système nerveux parasympathique par un excès d'acétylcholine. Les doses d'atropine nécessaires dans le cas d'un empoisonnement par un agent Novitchok sont cependant telles qu'elles sont susceptibles d'infliger aux victimes des effets secondaires graves comme un changement de la fréquence cardiaque et l'épaississement des sécrétions bronchiques consécutives à l'exposition à l'agent innervant, de sorte que des techniques de maintien en vie sophistiquées sont nécessaires en complément de l'administration d'atropine. Dans le traitement des victimes exposées à un agent innervant, l'atropine est le plus souvent employée avec des oximes telles que la pralidoxime, l'obidoxime, le TMB-4 ou le HI-6, qui réactivent l'acétylcholinestérase inactivée par phosphorylation sous l'effet d'un agent innervant organophosphoré et soulagent la paralysie des muscles respiratoires provoquée par certains de ces agents. La pralidoxime n'est cependant pas efficace contre le soman et les agents Novitchok.
Sources : fr.wikipedia.org
Selon des scientifiques russes, les agents Novitchok sont susceptibles de laisser des séquelles dans le système nerveux conduisant à des handicaps physiques permanents. Leurs effets sur l'homme ont pu être observés sur Andreï Jelezniakov, un scientifique soviétique qui a participé à leur développement et a été accidentellement exposé à un agent Novitchok non déterminé alors qu'il travaillait dans un laboratoire à Moscou en 1987. Il fut hospitalisé dans un état critique et mit dix jours à reprendre conscience après l'accident. Il perdit la capacité de marcher et fut traité dans une clinique secrète à Léningrad pendant les trois mois qui suivirent. Il souffrit par la suite de « faiblesse musculaire chronique aux bras, d'une hépatite toxique conduisant à une cirrhose du foie, d'épilepsie, d'accès de dépression, et d'incapacité à lire ou à se concentrer qui le laissa totalement handicapé et inapte au travail ». Il ne s'en remit jamais et mourut en juillet 1992 après que sa santé se fut détériorée pendant cinq ans. L'US Army a financé des études sur l'utilisation de la galantamine avec l'atropine dans le traitement de plusieurs agents innervants, dont le soman et les agents Novitchok. Une synergie inattendue est apparue entre la galantamine, administrée cinq heures avant et jusqu'à 30 minutes après l'exposition, et l'atropine, administrée à raison de 6 mg/kg ou plus. Augmenter la dose de galantamine de 5 à 8 mg/kg réduit la dose d'atropine nécessaire pour protéger des animaux de la toxicité du soman administré à hauteur de 1,5 fois la DL50.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Empoisonnement d'Ivan Kivelidi et Zara Ismaïlova === Le banquier russe Ivan Kivelidi (ru) meurt le 4 août 1995 à Moscou à l'âge de 46 ans, deux jours après son assistante Zara Ismaïlova, tous deux victimes d'un empoisonnement au VR, considéré comme le premier Novitchok et à l'origine de toute la série, après qu'on eut d'abord pensé à un empoisonnement au cadmium. Selon les historiens Iouri Felchtinski et Vladimir Pribylovski, cet assassinat est « l'un des premiers d'une série d'empoisonnements organisés par les services secrets russes ». Le ministère de l'Intérieur russe annonce, après avoir analysé la substance, qu'il s'agit d'un « agent innervant de qualité militaire à base de phosphore (...) dont la formule est strictement classifiée ». Nesterov[Qui ?], qui est responsable administratif du centre de Chikhany, affirme qu'il n'y a pas eu « un seul cas d'un tel poison vendu illégalement », et ajoute que ce poison « est utilisé par les espions professionnels ». Cependant, un ancien partenaire d'affaires de Kivelidi, Vladimir Khoutsichvili, est par la suite condamné pour ces assassinats. Il aurait obtenu cette substance à l'aide d'une série d'intermédiaires à partir d'un employé du GosNIIOKhT, l'Institut d'État de recherche en chimie organique et en technologie dans lequel étaient développés les agents Novitchok. Selon Felchtinski et Pribylovski, Khutsichvilli fut accusé du meurtre par les services secrets russes qui ont eu accès à l'agent chimique et l'ont utilisé pour organiser le meurtre sur les ordres d'un haut fonctionnaire russe.
Sources : fr.wikipedia.org
Les autorités britanniques affirment que le poison utilisé le 4 mars 2018 à Salisbury contre Sergueï Skripal, un officier de renseignement russe réfugié en Angleterre, et sa fille Ioulia, appartient à la classe des agents Novitchok. L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, dans un compte rendu publié le 12 avril 2018, concernant l'assistance technique de l'OIAC demandée par le Royaume-Uni a précisé que les quatre laboratoires indépendants, désignés pour l'expertise technique, ont confirmé la thèse de Londres sur la nature du poison utilisé.
Sources : fr.wikipedia.org
GHK-Cu est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur GHK-Cu repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=GHK-Cu)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=GHK-Cu)